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Articles marquants dans le Science du 27 janvier 2012

Les criquets semblent se rassembler sur des cultures à faible teneur en protéines. Un nouveau travail démontre qu'un excès de protéines peut nuire au criquet Oedalus asiaticus et que les essaims de cet insecte se produisent plus souvent lorsque la végétation contient peu d'azote. Pour de nombreux agriculteurs malheureusement, l'érosion et le broutage intense par les troupeaux font baisser les teneurs en azote, et par conséquent en protéine, des cultures, ce qui augmente les chances de voir survenir un essaim de criquets. Arianne Cease et ses collègues, comme la plupart des chercheurs, savait qu'un régime optimal apporte à l'organisme juste ce qu'il faut en protéines. Mais ils n'étaient pas sûrs combien un régime sous-optimal pouvait affecter des espèces naturelles. Les chercheurs ont donc étudié cette espèce particulière de criquet, un fléau majeur pour les cultures de l'Asie du nord, et découvert qu'un régime avec une teneur élevée en azote faisait baiser la taille et la viabilité des insectes. Ces criquets semblent selon les chercheurs préférer manger des plantes à faible teneur en azote et des régimes artificiels avec peu de protéines mais beaucoup de carbohydrates. Ils indiquent aussi que les teneurs en azote des plantes étaient les plus faibles et l'abondance de criquet la plus élevée dans les champs à pâturage intensif où les sols se sont appauvris en azote.

Article n°19 : « Heavy Livestock Grazing Promotes Locust Outbreaks by Lowering Plant Nitrogen Content » par A.J. Cease, J.J. Elser, C.F. Ford et J.F. Harrison de l'Arizona State University à Tempe, AZ ; S. Hao et L. Kang de l'Académie des sciences chinoise à Beijing, Chine.


Pour évaluer les distances, les araignées sauteuses voient en vert. Les araignées sauteuses ont un système particulier de perception de la profondeur qui les aide à bondir sur leur proie rapporte une équipe japonaise. La plupart des animaux évaluent la distance d'un objet en ajustant la longueur focale de leurs yeux par leur lentille comme le font les hommes ou déplacent leur tête pour créer un effet appelé parallaxe de mouvement. De nouveaux résultats suggèrent que les araignées sauteuses utilisent une troisième option, la défocalisation de l'image, où la version floue d'une image est comparée à une nette. L'Homme utilise la défocalisation de l'image pour estimer grossièrement la distance entre les objets, pensez à des photos troubles en premier plan et claires en arrière plan, mais jusqu'à présent on ne connaissait aucun animal utilisant la défocalisation de l'image pour déterminer la distance d'un objet. Takashi Nagata et ses collègues ont faite cette découverte en examinant chacune des quatre couches de la rétine des yeux primaires d'araignées sauteuses. De manière curieuse, l'une des couches contenait un pigment sensible au vert malgré le fait qu'elle ne concentre pas la lumière verte. Ainsi, dans la lumière « blanche » normale du jour, cette couche reçoit toujours une image défocalisée tandis que les autres reçoivent des images focalisées. Les auteurs ont supposé que cette différence permettait aux araignées de juger la profondeur d'un objet par défocalisation de l'image. L'exposition des araignées à de la lumière colorée a confirmé leur hypothèse : les araignées qui baignaient dans de la lumière verte faisaient des bonds plus précis tandis que celles plongées dans de la lumière rouge (où les courtes longueurs d'onde de la lumière sont absentes) retombaient presque toujours devant leur cible. Un article Perspective commente ce travail.

Article n°20 : « Depth Perception from Image Defocus in a Jumping Spider » par T. Nagata, M. Koyanagi, H. Tsukamoto et A. Terakita de l'Université de la ville d'Osaka à Osaka, Japon ; S. Saeki et K. Isono de l'Université Tohoku à Sendai, Japon ; Y. Shichida de l'Université de Kyoto à Kyoto, Japon ; F. Tokunaga de l'Université d'Osaka à Toyonaka, Japon ; T. Nagata, M. Kinoshita et K. Arikawa de The Graduate University for Advanced Studies (Sokendai) à Hayama, Japon.

Article n°2 : « A Clearer View from Fuzzy Images » par M.E. Herberstein et D.J. Kemp de l'Université Macquarie à Sydney, NSW, Australie.


Une dynamo durable a existé au coeur de la Lune. Une dynamo convective de métal fondu, semblable à celle située au centre de la Terre, a existé au coeur de la Lune pendant bien plus longtemps que ce que l'on croyait indique une nouvelle recherche. Ceci implique que le champ magnétique de la Lune a pu être beaucoup plus fort à cette époque. Ce résultat va à l'encontre de la théorie actuelle et va inciter les chercheurs à trouver la source d'énergie alternative qui a pu générer une dynamo aussi durable. On suspecte depuis longtemps la Lune d'avoir eu un champ magnétique alimenté par une dynamo centrale. Erin Shea et ses collègues indiquent maintenant que du basalte lunaire ramené par Apollo 11 a gardé la trace d'un forte dynamo lunaire il y a 3,7 milliards d'années. Cette étude, combinée avec un travail précédent sur une autre roche lunaire, suggère qu'une dynamo lunaire centrale a existé entre 4,2 et 3,7 milliards d'années, ce qui allonge la durée de vie connue de cette dynamo de 500 millions d'années. Ainsi, le refroidissement de l'intérieur de la Lune n'a probablement pas gouverné la dynamo lunaire comme le suggérait la théorie.

Article n°16 : « A Long-Lived Lunar Core Dynamo » par E.K. Shea, B.P. Weiss, S.M. Tikoo et T.L. Grove du Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Cambridge, MA ; W.S. Cassata et D.L. Shuster de l'Université de Californie, Berkeley et du Berkeley Geochronology Center à Berkeley, CA ; J. Gattacceca du CNRS et de l'Université d'Aix-Marseille à Marseille, France ; M.D. Fuller de l'Université de Hawaii à Honolulu, HI.


Un moyen plus rapide de transmission pour les prions ? Des protéines mal repliées appelées prions peuvent passer d'une espèce à l'autre via les tissus lymphoïdes plus facilement que par les tissus cérébraux rapportent des chercheurs. Et, selon ces chercheurs, cette découverte devrait inciter à réévaluer l'idée admise par les scientifiques que les prions, des pathogènes responsables de maladies neurodégénératives chez l'homme comme chez l'animal dont la « maladie de la vache folle », ne se transmettent pas facilement d'une espèce à l'autre. Normalement, l'effet dit de barrière des espèces empêche cette transmission. Pourtant, Vincent Béringue et ses collègues ont étudié des souris transgéniques exprimant la protéine de prion ou PrP du mouton ou de l'homme, et ils ont trouvé que les tissus lymphoïdes qui incluent ceux dans la rate, les amygdales, l'appendice et les ganglions lymphatiques étaient régulièrement plus permissifs aux prions que le tissu cérébral. Leurs résultats suggèrent que le nombre de porteurs « silencieux » de maladies à prion, c'est-à-dire ceux qui hébergent le pathogène sans exprimer de symptômes, pourrait être plus élevé que prévu. Un article Perspective de John Collinge explique ces résultats plus en détail.

Article n°21 : « Facilitated Cross-Species Transmission of Prions in Extraneural Tissue » par V. Béringue, L. Herzog, E. Jaumain, F. Reine, P. Sibille, A. Le Dur, J.-L. Vilotte et H. Laude de l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) à Jouy-en-Josas, France.

Article n°7 : « The Risk of Prion Zoonoses » par J. Collinge de l'University College London à Londres, Royaume-Uni.

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