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Articles marquants dans le Science du 1er mars 2013

Une structure mystérieuse de trou noir dans une étoile binaire à rayons X. De nouvelles observations d'une étoile binaire à rayons X pourraient aider à mieux comprendre l'accrétion des trous noirs et la collimation des jets. Les étoiles binaires consistent en deux étoiles tournant autour d'un centre de masse commun. Les étoiles binaires à rayons X sont une sorte spéciale d'étoile binaire qui émet des rayons X et sont formées à la fois d'une étoile normale et d'une étoile effondrée (un trou noir ou une étoile à neutron). Les binaires X peuvent rester tranquilles pendant des siècles et entrer parfois en éruption, générant alors une bouffée brillante qui peut être détectée par des télescopes à rayons X. Jesús Corral-Santana et ses collègues ont observé en juin 2011 une binaire X appelée Swift J1357. Les chercheurs ont calculé que le trou noir de cette binaire fait trois fois la masse du Soleil. La binaire a aussi l'une des périodes orbitales les plus courtes jamais enregistrées, juste 2,8 heures (la période orbitale est le temps pris par l'étoile dans la binaire pour faire un tour complet autour de son trou noir). Les chercheurs ont aussi détecté au centre du disque d'accrétion de la binaire une structure verticale jamais vue auparavant, une structure en spirale qui engloutit la matière environnante. On ne sait pas encore si cette structure existe dans d'autres binaires X avec trou noir.

Article n°15 : « A Black Hole Nova Obscured by an Inner Disk Torus » par J.M. Corral-Santana, J. Casares, P. Rodríguez-Gil, T. Shahbaz, C. Zurita de l'Instituto de Astrofísica de Canarias à La Laguna, Espagne ; J.M. Corral-Santana, J. Casares, P. Rodríguez-Gil, T. Shahbaz, C. Zurita de l'Universidad de La Laguna à La Laguna, Espagne ; T. Muñoz-Darias de l'Université de Southampton à Southampton, Royaume-Uni ; M.A.P. Torres du Netherlands Institute for Space Research à Utrecht, Pays-Bas ; M.A.P. Torres du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics à Cambridge, MA ; A.A. Tyndall de l'Université de Manchester à Manchester, Royaume-Uni ; A.A. Tyndall de l'European Southern Observatory à Santiago, Chili ; A.A. Tyndall de l'Isaac Newton Group of Telescopes à La Palma, Espagne.


Les pollinisateurs sauvages cruciaux pour les récoltes. Alors que l'on a porté beaucoup d'attention à la santé des ruches et de leurs abeilles gérées par l'homme, il se pourrait que le déclin des pollinisateurs sauvages fasse peser une menace encore plus inquiétante sur les récoltes dans le monde. Dans une vaste étude internationale porant sur 41 types de productions agricoles majeurs de six continents, Lucas Garibaldi et ses collègues ont trouvé que les insectes sauvages pollinisaient ces cultures plus efficacement que les abeilles utilisées par l'homme, induisant deux fois plus de fleurs fécondées qui se développeront en fruits ou en graines que les abeilles. Ces dernières, ont découvert les chercheurs, ne font que s'ajouter à la puissance pollinisatrice des insectes sauvages et ne peuvent remplacer leur service. Sans mesures prises pour protéger les espèces sauvages et protéger leur habitat, « la perte actuelle en insectes sauvage ne peut que compromettre les rendements agricoles dans le monde » concluent Garibaldi et ses collègues.

Une étude unique des interactions entre plante et pollinisateurs effectuée dans l'Illinois illustre combien les services apportés par la pollinisation naturelle peuvent être affectés par la perte d'espèces et d'habitats ainsi que par le changement climatique. Laura Burkle et ses collègues ont examiné des réseaux de plantes et de pollinisateurs sur une aire donnée à partir de données recueillies à la fin des années 1800, 1970 et en 2009-2010.

Ils ont trouvé que la qualité et la quantité du service de pollinisation a décliné au cours du temps. La pollinisation a souffert en raison de l'éradication de la moitié des espèces d'abeilles présentes à l'origine dans l'aire considérée ainsi que des discordances dans les périodes de floraison et de pic d'activité des insectes dues probablement au décalage dans le temps des températures et aux changements dans les surfaces occupées par les plantes et les insectes. Dans un article Perspective associé, Jason M. Tylianakis commente la signification que peuvent avoir ces deux études pour le trois-quarts des récoltes de la planète qui dépendent de la pollinisation.

Article n°12 : « Wild Pollinators Enhance Fruit Set of Crops Regardless of Honey-Bee Abundance » par L.A. Garibaldi de l'Universidad Nacional de Río Negro à San Carlos de Bariloche, Argentine, et coll. Pour une liste complète des auteurs, voir le manuscrit.

Article n°5 : « Plant-Pollinator Interactions Over 120 Years: Loss of Species, Cooccurrence and Function » par L.A. Burkle, T.M. Knight de l'Université Washington de St. Louis à St. Louis, MO ; L.A. Burkle de la Montana State University à Bozeman, MT ; J.C. Marlin de l'Université de l'Illinois à Champaign, IL.

Article: « The Global Plight of Pollinators Threatens Food Production » par J.M. Tylianakis de l'Université de Canterbury à Christchurch, Nouvelle Zélande.


Une nouvelle ceinture de radiation entoure brièvement la Terre. Une ceinture de radiation s'est formée autour de la Terre au début de septembre 2012 et a persisté pendant quatre semaines avant d'être disloquée (et virtuellement éliminée) par une puissante onde de choc interplanétaire rapporte une nouvelle étude de données issues de satellites jumeaux de la NASA, les Van Allen Probes. La Terre est ceinturée par deux anneaux de particules relativistes, repérés pour la première fois en 1958 par le scientifique américain James Van Allen. L'énorme quantité de rayonnement créé par ces ceintures pose de sérieux risque pour les satellites en orbite géostationnaire. La NASA a lancé les Van Allen Probes durant l'été 2012 avec l'objectif de mesurer et de caractériser ces régions subissant les rayonnements des ceintures. Une nouvelle analyse des données issues des satellites par Daniel Baker et ses collègues montre qu'une troisième ceinture de radiation faite d'électrons de super haute énergie s'est formée le 2 septembre 2012 et a persisté pendant plus de quatre semaines. Cette structure inattendue était exposée au vent solaire avant de disparaître. Ces résultats illustrent l'extrême variabilité des ceintures de Van Allen.

Article n°17 : « A Long-lived Relativistic Electron Storage Ring Embedded in Earth's Outer Van Allen Belt » par D.N. Baker, V.C. Hoxie, X. Li, S.R. Elkington de l'Université du Colorado, Boulder à Boulder, CO ; S.G. Kanekal du NASA Goddard Space Flight Center à Greenbelt, MD ; M.G. Henderson, R.H.W. Friedel, G.D. Reeves du Los Alamos National Laboratory à Los Alamos, NM ; H.E. Spence de l'Université du New Hampshire à Durham, NH ; J. Goldstein du Southwest Research Institute à San Antonio, TX ; M.K. Hudson du Dartmouth College à Hanover, NH ; R.M. Thorne de l'Université de Californie, Los Angeles à Los Angeles, CA ; C.A. Kletzing de l'Université de l'Iowa à Iowa City, IA ; S.G. Claudepierre de The Aerospace Corporation à Los Angeles, CA.


Les étapes vers la migraine. Des chercheurs ont mis au jour une séquence d'évènements dans le cerveau qui pourrait permettre d'expliquer comment dans la migraine l'activité cérébrale pourrait engendrer une sensation terrible de douleur. L'origine et le développement de beaucoup de types de migraines sont mal connus mais un point de départ possible pour les auras et les douleurs migraineuses est une dépression progressive, une onde lente d'activation de neurones avec une entrée rapide d'ions chargés dans ces cellules. Les chercheurs turcs Julya Karatas et ses collègues ont maintenant trouvé une voie moléculaire qui traduit le signal nerveux de l'onde de dépression migrante en une libération de protéines pro-inflammatoires capable d'activer les terminaisons nerveuses dans le nerf trijumeau responsable de sensation pour le visage et la bouche. Ce mécanisme pourrait selon eux être une voie de communication importante capable de créer des maux de têtes lorsque les neurones sont stressés.

Article n°21 : « Spreading Depression Triggers Headache by Activating Neuronal Panx1 » par H. Karatas, S.E. Erdener, Y. Gursoy-Ozdemir, S. Lule, E. Eren-Koçak, Z.D. Sen, T. Dalkara de l'Université Hacettepe à Ankara, Turquie.

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