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Un don de $10 million consolide l'engagement de McGill à l'égard de la recherche sur le cerveau et des jeunes chercheurs afin d'obtenir des résultats plus rapides chez les patients

Un nouveau fonds de dotation visera à soutenir la recherche axée sur les métadonnées et à favoriser l'établissement du Consortium international de cartographie cérébrale au Centre Ludmer

McGill University

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IMAGE: Irving Ludmer, president of the Irving Ludmer Family Foundation view more 

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Un don transformateur de 10 millions de dollars offert par la Fondation familiale Irving Ludmer en appui au Centre en neuroinformatique et santé mentale Ludmer viendra accroître le rôle de cet établissement de renommée mondiale dans la recherche sur le cerveau et permettra la création du Consortium international de cartographie cérébrale formé d'instituts de recherche de premier ordre. Le Consortium aura pour principal objectif le partage des méthodes et des résultats de recherche, dans le but d'accélérer la découverte de solutions innovantes en matière de santé mentale et de traitement de maladies neurodégénératives.

Le Fonds patrimonial du Centre Ludmer, d'une valeur de 10 millions de dollars, servira également à soutenir le mandat du Centre, lequel consiste à promouvoir la recherche sur le cerveau axée sur les métadonnées, ainsi qu'à renforcer le travail des jeunes chercheurs émergents qui y œuvrent. Ce don fait passer à 18 millions de dollars le soutien financier total offert au Centre par la Fondation familiale Irving Ludmer.

« Nous tenons à remercier la Fondation familiale Irving Ludmer de son appui indéfectible, comme en témoigne ce don exceptionnel », mentionne Suzanne Fortier, principale et vice chancelière de l'Université McGill. « Le Fonds patrimonial du Centre Ludmer contribuera à accélérer les résultats obtenus chez les patients en favorisant la collaboration entre nos chercheurs et d'autres scientifiques et établissements de renom, ainsi qu'en permettant aux professionnels de la santé d'amener plus rapidement les innovations cliniques au chevet du malade. »

Le Centre en neuroinformatique et santé mentale Ludmer a été fondé en 2013 dans le cadre d'un partenariat entre l'Institut et hôpital neurologiques de Montréal (le Neuro), l'Institut universitaire en santé mentale Douglas et l'Institut Lady Davis de recherches médicales de l'Hôpital général juif dans le but d'améliorer la prévention, le diagnostic et le traitement de troubles mentaux grâce à la réalisation de recherches novatrices.

Selon l'Association canadienne pour la santé mentale, bon an mal an, un Canadien sur cinq sera aux prises avec une maladie ou un trouble de santé mentale.

« Depuis trente ans, nous bâtissons à McGill les plus grandes infrastructures de neurosciences au monde », affirme Alan Evans, l'un des trois codirecteurs du Centre Ludmer. Le professeur Evans est titulaire d'une chaire James McGill en neurologie et neurochirurgie au Neuro, titulaire de la Chaire Victor Dahdeleh en neurosciences et directeur scientifique de la Plateforme canadienne de neurosciences ouvertes et du programme Un cerveau sain pour une vie saine de l'Université McGill, dont l'objectif est de nous éclairer sur le fonctionnement du cerveau chez les personnes saines et atteintes d'une maladie mentale, et qui bénéficie d'une subvention fédérale de 84 millions de dollars et d'une subvention québécoise de 18 millions de dollars.

« Le Consortium international de cartographie cérébrale reposera sur les principes et les pratiques de partage de données ouvertes, lesquels ont été mis au point au Neuro, afin de réunir une expertise complémentaire provenant des quatre coins du monde pour répondre aux questions fondamentales des neurosciences. » La science ouverte permet d'étendre la portée de la recherche en en partageant les fruits avec la communauté internationale afin d'accélérer le rythme des découvertes neuroscientifiques.

Le Fonds patrimonial du Centre Ludmer renforcera la recherche scientifique ouverte et attirera les chercheurs prometteurs

Afin de mettre sur pied le Consortium international de cartographie cérébrale, l'automne prochain, le Centre Ludmer formera un comité directeur composé de cinq à huit des plus grands experts à l'échelle mondiale œuvrant dans des domaines scientifiques complémentaires. Ceux-ci seront chargés de la conception et de l'organisation d'un atelier international prévu au printemps 2019.

« Aujourd'hui, le monde est prêt à agir pour aider les personnes atteintes de troubles de santé mentale et neurodégénératifs. Cet enjeu touche toutes les familles », affirme Irving Ludmer (B. Ing., 1957), président de la Fondation familiale Irving Ludmer, et ami de longue date de McGill.

« Au moyen de notre action philanthropique, ma famille et moi souhaitons contribuer à accroître l'apport au Centre Ludmer et à partager les travaux de recherche avec des scientifiques du monde entier qui visent les mêmes objectifs. La puissance des ordinateurs augmente de façon exponentielle, et le Centre Ludmer dispose des outils et de l'expertise nécessaires afin d'actualiser ce potentiel pour le bien des patients, aujourd'hui et demain. »

Les directeurs du Centre Ludmer sont des scientifiques de renom dans leurs domaines respectifs. Le professeur Michael Meaney, directeur scientifique au Centre et sommité mondiale en épigénétique et santé mentale, est titulaire d'une chaire de recherche James McGill en psychiatrie, directeur du Programme Sackler en épigénétique et psychobiologie, chercheur principal à l'Institut universitaire en santé mentale Douglas et expert thématique au programme Un cerveau sain pour une vie saine.

« Le don de la Fondation Ludmer appuiera le perfectionnement de jeunes chercheurs œuvrant au confluent des métadonnées, des neurosciences et de la santé mentale », souligne le professeur Meaney. « Il s'agit d'une entreprise sans pareil qui offre un énorme potentiel d'innovation à l'échelle mondiale. »

Experte en statistiques des sciences quantitatives du vivant, Celia Greenwood, également directrice scientifique au Centre Ludmer, est chercheuse principale à l'Institut Lady Davis. À l'Université McGill, elle est professeure au Département d'oncologie Gerald Bronfman et au Département d'épidémiologie, de biostatistique et de santé au travail, et est directrice du nouveau programme d'études doctorales en sciences quantitatives du vivant.

« Grâce à ce don, nous pourrons mettre sur pied de solides équipes de recherche collaborative offrant un apport constant issu de nombreuses perspectives, afin de veiller à ce que le travail soit réaliste, fondé, nécessaire et novateur », mentionne la professeure Greenwood. « Les idées créatives et audacieuses de jeunes chercheurs seront soutenues par un don de la Fondation familiale Irving Ludmer, leur permettant de mettre ces idées à l'épreuve et de les développer. »

Le Centre Ludmer attire des chercheurs prometteurs œuvrant dans des domaines comme la maladie d'Alzheimer, la santé mentale maternelle et la dépression. Au nombre de ces scientifiques, notons Rosemary Bagot (Ph. D., 2011), titulaire de la bourse William Dawson et professeure adjointe au Département de psychologie. Au laboratoire de neurogénomique comportementale pluridisciplinaire de la professeure Bagot, les chercheurs examinent la nature et les mécanismes associés à la prédisposition de la dépression, notamment le rôle du stress.

« À titre de scientifiques, nous sommes extrêmement choyés d'exercer une profession que nous aimons au plus haut point », reconnaît la professeure Bagot, qui s'est jointe au Centre Ludmer en 2016. « Cela dit, nous avons également la responsabilité de faire de notre mieux et de partager les connaissances que nous avons acquises de manière à accroître la portée de nos travaux. »

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