News Release 

Océans : la fragmentation des particules joue un rôle majeur dans la séquestration du carbone

CNRS

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IMAGE: A BGC-Argo profiling float equipped with biological and chemical sensors, which can take measurements between the surface of the ocean and a depth of 2,000 metres. view more 

Credit: D. Luquet, IMEV

Une équipe franco-britannique pilotée par le Laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer (CNRS/Sorbonne Université) vient de découvrir qu'un processus méconnu régule la capacité des océans à séquestrer le dioxyde de carbone (CO2). Il faut savoir qu'à la surface des océans, la photosynthèse réalisée par le phytoplancton transforme le CO2 atmosphérique en particules organiques dont une partie chute ensuite en profondeur. Ce mécanisme essentiel permet de séquestrer une partie du carbone océanique. Or entre 100 et 1 000 mètres de profondeur, environ 70 % de ce flux de particules est perdu. Des études précédentes avaient montré que des petits animaux en consomment la moitié mais aucune mesure n'avait permis d'expliquer ce qu'il advenait de l'autre moitié. En utilisant une flotte de robots déployés dans différents océans, des scientifiques ont révélé qu'environ 35 % de ce flux est fragmenté en particules plus fines. Ces résultats sont publiés le 14 février 2020 dans Science.

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