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En réponse à la COVID-19, Santé Canada accorde une subvention à trois projets de l'Institut Lady Davis

Des efforts visant à développer des tests plus rapides, déterminer le potentiel de médicaments existants et comprendre les principaux marqueurs génétiques de la réaction immunitaire au coronavirus sont en c

McGill University

Le Dr Mark Trifiro, chef du Service d'endocrinologie de l'Hôpital général juif et professeur de médecine à l'Université McGill, a reçu 717?700 $ pour mettre au point un appareil de diagnostic qui pourrait être utilisé par un professionnel de la santé au premier point d'accès afin de déterminer en quelques minutes si un patient est infecté par la COVID-19.

« Comme aucun antiviral n'est disponible actuellement pour traiter ou prévenir la COVID-19, notre meilleure défense contre la propagation de cette infection consiste à adopter des mesures de contrôle dont l'efficacité dépend de notre capacité à identifier les personnes qui sont infectées », a déclaré le docteur Trifiro. « Les analyses de laboratoire actuelles peuvent prendre de 24 à 48 heures pour donner des résultats. Notre méthode révolutionnaire permettrait de mettre au point un petit appareil de diagnostic portatif et contribuerait énormément au contrôle des infections pendant les épidémies. »

Le Dr Jian Hui Wu, professeur agrégé en oncologie à l'Université McGill, a reçu 478?000 $ pour appliquer des méthodes informatiques à une série de tests expérimentaux visant à analyser une base de données sur les médicaments homologués de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis afin d'évaluer rapidement les médicaments les plus prometteurs à redéployer contre la COVID-19. Étant donné que les profils de risque ont déjà été déterminés pour les médicaments homologués, la procédure d'évaluation de l'efficacité des médicaments prometteurs pourrait être plus rapide et aussi favoriser une approbation plus rapide de médicaments potentiels.

Le Dr Chen Liang, directeur par intérim du Centre sida McGill et professeur de médecine au Département de microbiologie et immunologie de l'Université McGill, a reçu 480?000 $ afin de déterminer comment la COVID-19 réussit si efficacement à échapper aux réactions immunitaires et à se propager chez l'humain et provoquer une maladie mortelle.

« Les coronavirus ne sont pas nouveaux chez l'être humain », souligne le docteur Liang. Le rhume est causé par les coronavirus. Cependant, avec le SRAS en 2002 et, dix ans plus tard, le MERS, des versions plus mortelles ont commencé à apparaître. La COVID-19 a déjà infecté et tué plus de personnes que le nombre total de personnes infectées lors de ces deux épidémies antérieures.

« Il y a deux questions pressantes auxquelles nous devons répondre. Comment ces coronavirus se sont-ils transmis des animaux aux êtres humains? Qu'est-ce qui les a rendus si pathologiques et létaux? » Le docteur Liang a déclaré : « Nos recherches permettront d'identifier les principaux gènes viraux qui suppriment la réaction immunitaire en bloquant des voies de signalisation essentielles. Les résultats de ces recherches ouvriront de nouvelles voies pour le développement d'interventions efficaces visant à mettre un terme à la pandémie de COVID-19. »

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