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PUBLIC RELEASE DATE: 1 le avril 2005

Dans Science le 1 le avril 2005

Prire de mentionner le journal international Science ainsi que la American Association for the Advancement of Science comme sources de ces articles.

La pollution de lair cause par les pellicules, la fourrure et les algues? : Des particules de peau, de bactrie, de pollen et dautres fragments cellulaires constituent une composante plus importante de pollution de lair arosol que lon ne croyait auparavant, annonce-t-on dans une nouvelle tude. Des particules suspendues dans latmosphre, ou arosols, jouent un rle important dans le changement climatique, mais les scientifique crant des modles du climat ont besoin dinformations supplmentaires sur la composition des arosols et sur leur origine afin de mieux prdire les changements climatiques. La suie, les cendres et dautres arosols produits par des activits humaines ont fait lobjet de beaucoup dattention cause de leurs effets sur la sant et sur le climat. Les arosols comme la poussire et le sel peuvent venir de sources naturelles, et jusqu maintenant on a considr les plantes et les animaux comme une source minime darosols atmosphriques. Aprs avoir rassembl des arosols de diffrents environnements, pendant diffrentes saisons, Ruprecht Jaenicke a identifi des particules de fourrure, de pellicules et de peau, ainsi que des fragments de plantes, de pollen, de spores, de bactries, dalgues, de champignons, de virus et de cristaux de protines. Dans certains cas, ces bioarosols constituaient environ 25 pour cent ou plus des particules atmosphriques.

"Abundance of Cellular Material and Proteins in the Atmosphere," par R. Jaenicke lUniversit de Mayence Mayence (Allemagne).

Un nouveau mammifre termitophage du Jurassique tardif : La dcouverte dun mammifre rongeur du Colorado, datant denviron 150 millions dannes, suggre que les mammifres ont volu au moins deux fois des techniques trs spcialises pour se nourrir de termites. Avec des dents creuses sans mail et des pattes antrieures conues pour creuser, le mammifre de la taille dun tamia semble stre nourri de termites et dautres insectes sociaux comme le font les oryctropes, les fourmiliers et les tatous modernes. Le nouveau mammifre, Fruitafossor windscheffelia, a paru il y a environ 150 millions dannes, plus de 100 millions dannes avant la parution des anctres de nos mangeurs modernes de termites. Fruitafossor windscheffelia semble reprsenter un nouveau mammifre, maintenant disparu, du Jurassique tardif, la base de larbre gnalogique des mammifres. Cette dcouverte sajoute au nouveau concept que les premiers mammifres faisaient preuve de toute une gamme de techniques dadaptation cologique.

"A Late Jurassic Digging Mammal and Early Mammalian Diversification," par Z.-X. Luo et J.R. Wible au Carnegie Museum of Natural History Pittsburgh (Pennsylvanie).

Une meilleure pile hydrogne : Une nouvelle pile haute temprature pourrait augmenter lefficacit des piles du puits au volant , annonce-t-on dans une nouvelle tude. La pile modifie permet la chaleur excdentaire produite par la pile dalimenter la raction hydrocarbone-hydrogne ncessaire afin de gnrer lhydrogne qui cre llectricit. Dans la nouvelle pile oxyde solide, une nouvelle couche de reformage en ruthnium et en crium couvrant lanode convertit les hydrocarbones en hydrogne sans dposer du carbone sur lanode. Dans le pass, laccumulation de carbone sur les anodes en nickel dans les piles, ou cokage , empchait les scientifiques de se servir pleinement de la pratique conergtique dutiliser la chaleur de la pile pour reformer les hydrocarbones en hydrogne. Place sur lanode, la nouvelle couche de reformage a produit de lhydrogne partir dun hydrocarbure haute puret, semblable lessence appele iso-octane . Les piles atteignent des puissances volumiques de 0,3 0,6 watts par centimtre carr. Il faudra entreprendre des travaux supplmentaires pour prouver que cette approche est pratique dans le contexte de carburants ordinaires, comme lessence, le diesel et les carburants pour avions.

"An Octane-Fueled Solid Oxide Fuel Cell," par Z. Zhan et S.A. Barnett la Northwestern University Evanston (Illinois).

Une protine dclenche la croissance de muscles : Des chercheurs europens ont identifi une nouvelle srie de signaux biochimiques qui aident les muscles devenir plus puissants. Daprs les auteurs, une meilleure comprhension de cette voie de signalisation pourrait savrer utile afin de traiter les maladies qui entranent latrophie des muscles ou bien linsuffisance cardique. Le nombre de fibres musculaires dans le corps humain demeure relativement constant tout au long de la vie. lintrieur de chaque cellule, toutefois, les units de contraction appeles sarcomres sont constamment en train dtre reformes pour sadapter aux changements dans la quantit de poids que le muscle doit supporter. Le fibre musculaire crot avec le nombre de sarcomres et satrophie lorsque les sarcomres se dgradent. La protine titine, qui aide dans lassemblage des sarcomres, peut dtecter la tension le long du sarcomre alors que le muscle fonctionne. Stephan Lange et ses collgues ont dcrit les composantes dune nouvelle cascade de signalisation qui commence lorsque la titine rpond au travail mcanique du sarcomre et termine dans le noyau, controllant les gnes impliqus dans la destruction et dans la production des protines musculaires. Les chercheurs annoncent aussi quune mutation dans la partie de la protine titine responsable de dtecter les tensions est associe une maladie rare et dangereuse du systme musculaire.

"The Kinase Domaine of Titin Controls Muscle Gene Expression and Protein Turnover," par S. Lange, A. Yakovenko, E. Rostkova, J. Kristensen, B. Brandmeier, G. Franzen, S.M. Hughes, E. Ehler et M. Gautel au Kings College London Londres (Royaume-Uni); S. Lange ETH Honggerberg Zrich (Suisse); F. Xiang, B. Hedberg et L. Edstrom au Karolinska Institute Stockholm (Sude); A. Vihola, P. Hackman et B. Udd la University of Helsinki Helsinki (Finlande); L.G. Gunnarsson au Orebro University Hospital Orebro (Sude); S. Marchand et I. Richard au CNRS URA vry (France); T. Sejersen au Astrid Lindgren Childrens Hospital Stockholm (Sude); B. Udd au Vasa Central Hospital Vasa (Finlande).